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Deux modes opératoires existent. Soit les essais se font
blanchet tendu, à une valeur de tension voisine de la tension effective sur machine (cf. norme
DIN 16 621), soit les essais se font blanchet non tendu (méthode japonaise). La
méthode la plus appliquée est la première. Elle correspond à la différence d'épaisseur par rapport à l'épaisseur initiale, ceci sous
une charge donnée (100 ou 150 N/cm2), blanchet tendu (250 N/cm) et après un cycle de cent
compressions ; la taille des échantillons testés dans le cas de la norme DIN est de 260 x 113 mm et la surface sur
laquelle est appliquée la contrainte de 200 mm2. |
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Figure 9 - Courbe de variation de la pression en fonction de l'écrasement (blanchet compressible) |
Si l'on trace, au cours de l'essai, la pression en fonction de l'écrasement du blanchet, on
obtient le type de courbes présentées sur la figure 9 ci-contre. Après relâchement de la contrainte, on peut voir qu'on ne revient pas
au point initial. La différence correspond à l'affaissement du blanchet. La pression optimum (meilleure qualité d'impression) entre la
plaque et le blanchet, selon la Fogra, se situe entre 80 et 100 N/cm2. Pour un blanchet
conventionnel cela correspond à un écrasement d'à peu près 0,06 à 0,10 mm, et pour un blanchet compressible à
un écrasement de 0,12 à 0,18 mm. La pente de la courbe représentée sur la figure 8, dans l'intervalle de 80 à
100 N/cm2 est représentative du comportement des blanchets sur une presse. Plus la pente de la
courbe est importante, et moins le blanchet sera apte à accepter les surépaisseurs (habillage, doubles feuilles). |
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