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(2002-2005)
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Chercheurs du LGP2 (EFPG, INPG, CNRS, CTP)
(Novembre 2006)
 
Documents extraits du
"Rapport d'activité scientifique du Laboratoire de Génie des Procédés Papetiers  - UMR 5518
Grenoble - France
Janvier 2002 - Novembre 2005"

IV - Science et techniques graphiques

IV - 4 - Nouvelles applications des technologies de l’imprimerie

Éliane Rousset, Anne Blayo, Robert Catusse, Mathieu Fénoll, Laurent Durville

Les techniques d'impression correctement adaptées sont utilisées dans l’industrie de l’électronique depuis quelques années. La plupart du temps, le matériel nécessaire à l’électronique imprimée est déjà disponible, qu’il s’agisse des encres, des supports ou des procédés d’impression. L’enjeu principal est de trouver l’adéquation optimale entre ces trois protagonistes. Cela consiste à repousser les limites des techniques d’impression conventionnelle afin de transférer les nouvelles encres fonctionnelles, conductrices par exemple. Cependant les supports doivent aussi faire l’objet d’une étude approfondie. Leur état de surface permet d’assurer l’adhésion de l’encre déposée. Dans le cas de supports susceptibles d’absorber une partie de l’encre, une analyse fine des caractéristiques physiques de structure est nécessaire.

Une première thèse, en cours, a pour objectif de réaliser des micro-composants électroniques à l’aide de techniques d’impressions industrielles telles que l’offset, l’héliogravure ou la flexographie. Les différents motifs sont imprimés sur des supports souples (polymères ou papiers) préalablement traités pour augmenter leur énergie de surface. Les encres conductrices à base de particules métalliques ou de polymères conducteurs sont formulées dans des milieux aqueux ou avec solvants. Elles ne doivent pas avoir de toxicité particulière et leurs propriétés sont adaptées au procédé.

Différentes approches avec le milieu industriel nous permettent d’envisager un développement de cette thématique dans les toutes prochaines années notamment autour des étiquettes RFID. Pour ces dernières, l’enjeu est de pouvoir les fabriquer de façon industrielle, et donc à bas coûts. Les grands procédés d’impression (offset, flexographie, sérigraphie, héliogravure ou encore le jet d’encre) sont susceptibles de répondre aux contraintes fortes demandées telles que précision de positionnement du dépôt, contrôle des quantités déposées, résolution des motifs inscrits ou encore performance électrique des encres ou polymères déposés.

Dans d’autres domaines, le savoir faire de l’imprimeur peut être utilisé pour des applications qui s’éloignent de l’imprimerie. C’est ainsi qu’autour des connaissances sur la réalisation de plaque offset une thèse CIFRE vient de commencer. Le projet est de développer de nouvelles techniques de masquage afin de préparer une pièce métallique à un traitement électrolytique ultérieur. Il faudra optimiser les couples résine / métal et résine / laser. Pour cela l’utilisation de résines photosensibles ou thermiques, similaires à celles recouvrant les plaques offset, comme matériau de masquage sera complétée par le choix d’un laser comme outil pour réaliser la sélectivité soit directement par ablation soit encore par sensibilisation suivie d’un développement chimique.

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