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Imprimerie : la révolution numérique | Page précédente |
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| Robert Catusse (EFPG) (23 juin 2005) |
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L'équipe de recherche Science et Techniques Graphiques travaille sur toute la chaîne graphique, avec notamment des développements sur de nouveaux capteurs. Avec de belles perspectives dans l'impression numérique et son utilisation pour des applications à forte valeur ajoutée.
| En savoir plus : | ||
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- Laboratoire
Génie des Procédés Papetiers (LGP2) - EFPG - Équipe "Science et Techniques Graphiques" - EFPG |
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Les questions auxquelles répond l’équipe de recherche Science et Techniques Graphiques ouvrent un vaste champ d'action, faisant appel à diverses disciplines, puisqu'il s’agit de maîtriser les éléments de la chaîne graphique, de A à Z.
Parmi les champs d'investigation, les papiers et cartons représentent des maillons forts qui nous relient aux autres équipes du Laboratoire Génie des Procédés Papetiers (LGP2). L’étude de leur structure et de leurs propriétés physiques s'avère indispensable pour les mettre en œuvre. La connaissance des encres et toners, de leur composition et de leur comportement - notamment rhéologique - est également déterminante pour maîtriser une impression. Enfin, l’analyse des interactions encres/supports permet de mieux contrôler les paramètres du transfert.
Dans le cas des procédés d’impression classiques comme l’offset, la flexographie ou l’héliogravure, ces matériaux sont mis en contact par l’intermédiaire d’une forme imprimante, spécifique au procédé utilisé. Ces formes se préparent à l'aide de logiciels dédiés permettant de manipuler et d’optimiser des flux numériques. La fabrication s’appuie sur des connaissances chimiques et physico-chimiques des matériaux.
Durant ces dernières années, notre équipe s’est particulièrement intéressée au contrôle du procédé offset. Avec l’appui de fabricants de presses ou de périphériques de contrôle de presses, plusieurs thèses ont porté sur le développement de nouveaux capteurs originaux. L’un d’eux permet de contrôler le mouillage de la plaque offset, en dynamique, sur la presse : une boucle de régulation a été mise en œuvre pour asservir la commande de la machine.
Autre exemple : un deuxième capteur s'occupe du repérage en ligne. Des mesures densitométriques et colorimétriques offrent la possibilité d’évaluer la qualité du document imprimé, mais ces contrôles n’ont de signification que s’ils sont reliés à chaque étape de la réalisation. Cela nécessite la standardisation de la chaîne graphique et suppose une maîtrise des outils de production et des épreuves intermédiaires.
Deux axes de recherche pourraient prendre de l’importance dans un avenir proche.
D’une part, l’impression numérique atteint une dimension industrielle et demande de plus en plus de développement dans la structuration et la gestion de données d’origines diverses et dans la mise en œuvre de matériaux nouveaux.
D’autre part, de nouvelles
applications, basées sur une connaissance approfondie des
divers procédés industriels existants, utilisent ces techniques d’impression
à d’autres fins industrielles : par exemple, déposer sur des
supports divers (plastique, verre, bois, textiles, métaux…) des couches
micrométriques présentant des caractéristiques spécifiques originales ou
encore des encres conductrices afin de créer des circuits électroniques.
Une façon
d'apporter une forte valeur ajoutée au document final.
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Mise en page : A. Pandolfi |
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