| Accueil |
| dossier | cerig.efpg.inpg.fr | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
|
![]() |
Imprimerie : la révolution numérique | Page précédente |
Page suivante |
| Alain Minodier, Patrice Giraud, Olivier Hoch (ESISAR) (06 juin 2005) |
|||
Si l'impression numérique permet de surmonter bien des paradoxes de la reproduction d'œuvres d'art, elle n'est pas sans risques, notamment en ce qui concerne la protection des œuvres. Une protection qui passe par de nouveaux défis techniques.
L’impression d’œuvres d’art est caractérisée par plusieurs paradoxes :
Les technologies numériques permettent de surmonter ces paradoxes - en imprimant à la demande - car :
Ces développements présentent des challenges techniques complémentaires, des enjeux économiques et des risques nouveaux.
Les images numériques de qualité sont lourdes : entre 50 mega et 3 à 5 giga ! Leur transport, via les réseaux, nécessite l’usage de logiciels de compression très performants, sans détruire la qualité.
La numérisation multi-spectrale analyse l’ensemble des couleurs (espace lab) et permet un niveau de restitution exceptionnel sans impliquer une interprétation humaine, sous réserve de caractériser encres, supports et imprimantes afin de garantir la possibilité de répétition des processus d’impression.
Au-delà des problèmes techniques, la profusion d’images numériques multiplie aussi les risques de copies non autorisées et la diffusion «sauvage» de contenus patrimoniaux coûteux à numériser et documenter. Il est donc indispensable d’implémenter un marquage «profond» pour des raisons de sécurité, et invisible pour garantir la qualité. Ce marquage doit survivre aux manipulations de fichiers et aux numérisations successives.
L’ESISAR associé au projet Global Art On Demand, participe à l’intégration de l’ensemble des fonctions nécessaires à la nouvelle chaîne de valeur d’impression numérique, qui couvrent précisément chaque étape du processus :
N.B. Le projet Art On Demand a été présenté lors de la Conférence ICHIM Paris 03 «Les institutions culturelles et le numérique», École du Louvre, 8-12 septembre 2003.
|
||||||||||||
|
Mise en page : A. Pandolfi |
||||||||||||