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Jean-Claude SOHM - CERIG / EFPG
(07 janvier 2004)

XI- Conclusion

XI-1- Les formats

Pour l'image fixe en tons continus, le format JPEG règne en maître, et ses performances ont été nettement améliorées au cours des années récentes. Le format PNG (avec une profondeur de couleur 24 bits) ne constitue pas un concurrent sérieux, parce que son mode de compression non dégradant génère des fichiers trop lourds.

Pour le dessin au trait en image fixe, le format GIF a une position extrêmement forte sur le web. Cependant, la compétition avec les formats PNG et SWF est très ouverte. Les graphistes soucieux du poids de leurs images ont donc l'embarras du choix. Cependant, pour les images de très petite taille, le format GIF est presque imbattable.

Pour l'image animée, la compétition entre l'image GIF animée et Flash est très vive. Flash a réussi une très belle percée, mais l'image GIF animée se défend, en particulier dans la publicité. Il ne semble pas que Flash puisse remplacer complètement l'image GIF animée. La technologie Shockwave (image animée matricielle), par contre, n'est pratiquement plus utilisée sur le web (fichiers trop lourds).

En l'état actuel de la technique, le format vectoriel SVG n'a aucun avenir sur le web, parce qu'il arrive trop tard et qu'il génère des fichiers trop volumineux.

 

XI-2- La stratégie

Le découpage d'une image -- complexe et de grande taille -- en plusieurs images adjacentes, enregistrées chacune dans le format le plus adapté, et rassemblées dans un tableau invisible de la page HTML de destination, peut conduire à une économie de poids.

La superposition de deux images (l'une servant de fond de cellule ou de fond de tableau) dans un tableau invisible peut également conduire à une économie de poids. Mais le résultat est généralement inesthétique à cause du phénomène de halo.

Enfin, lorsqu'une image est créée de toutes pièces (dessin au trait), le choix des logiciels utilisés, et l'ordre dans lequel ils interviennent, influent fortement sur le poids final.

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