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II-2 La plaque TORAY Waterless
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En 1972, la compagnie japonaise Toray Industries, spécialisée dans le développement de
matériaux synthétiques, achète à 3M les brevets de la plaque driographique. Les connaissances de Toray dans le domaine des polymères
permettent à la société d'améliorer le produit de base. Après cinq ans de recherche et de développement, en 1977, la plaque
"Toray Waterless" est présentée à la DRUPA. |
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Les ventes de ce type de plaque ont débuté en 1978 avec une plaque positive destinée
principalement au marché Japonais (au Japon, 95 % des imprimeurs travaillent en positif). Pour l'Amérique du Nord, il a fallu
attendre PRINT'80 pour que débute la commercialisation d'une plaque négative, ce qui a relancé l'intérêt des imprimeurs pour ce
procédé. La plaque Toray est une plaque aluminium photosensible analogique qui nécessite une insolation avec film et un
développement. |
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Le démarrage de cette nouvelle technologie a été très lent, ce qui peut s'expliquer d'abord
par les difficultés rencontrées par 3M, encore bien présentes dans les esprits. D'autre part, les fabricants d'encres ne manisfestaient
à cette époque que peu d'intérêt pour d'adapter leur produit à ce nouveau procédé. De plus, Toray n'avait probablement pas réalisé
un effort marketing suffisant. Enfin, les habitudes étant difficiles à changer, les imprimeurs restaient sceptiques
vis-à-vis de ce nouveau procédé. |
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C'est pourquoi l'utilisation de l'offset sans mouillage n'a réellement trouvé son intérêt que
ces dix dernières années, grâce à l'effort conjoint des fabricants d'encres, de papiers et de machines, et également grâce à un
changement de stratégie et une approche de marché différente par la société TORAY. |
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Jusqu'à très récemment les plaques TORAY étaient les seules plaques disponibles sur le marché.
Mais l'année dernière le brevet, qui protégeait cette technologie, est entré dans le domaine public. Aujourd'hui, plusieurs fabricants
de plaques cherchent à proposer leur solution pour ce procédé. |
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II-3 L'impression numérique
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Depuis que Heidelberg a proposé sur le marché en 1991 la GTO-DI, qui s'appuie sur le principe
de l'offset "Waterless", on peut constater que le procédé a pris un peu d'ampleur. Aujourd'hui cette machine n'est plus
fabriquée, mais Heidelberg propose sur le même principe la Quickmaster DI. On peut supposer que les machines d'impression numérique
ainsi que le développement du CTP (Computer-To-Press) vont contribuer efficacement au développement de ce procédé. |
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