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Rappelons ici les arguments techniques en faveur de l'offset
sans mouillage : une bonne qualité d'impression, un gain
de temps en calage des machines, un procédé plus
écologique et plus sain, des économies de stockage
et de séchage... Par contre, il est vrai que l'absence
de diversité des plaques est regrettable. De même,
les encres restent encore trop sensibles à la température
et le coût des matières premières est
plus élevé que pour l'offset conventionnel.
Néanmoins, les fournisseurs travaillent toujours sur
cette solution qui présentera beaucoup d'avantages notamment
lorsque les lois pour la protection de l'environnement se feront
plus sévères. Les efforts sont toujours fournis
pour diversifier les plaques de plus en plus performantes et
résistantes, pour améliorer les encres ou les systèmes
de refroidissement qui permettent de maintenir les températures
dans des gammes recommandées pour les encres. Bref, tout
porte à croire que ces éléments aboutiront
un jour à une solution tout à fait intéressante
pour les applications plus courantes de ce procédé.
Il n'en reste pas moins que pour l'instant, c'est un procédé
encore trop peu répandu, mal connu, réservé
aux produits de luxe ou de haute qualité. Mais c'est un
procédé qui semble promu à un bel avenir,
surtout avec l'arrivée du Computer-to-Plate. Gageons que
dans quelques années, il aura fait de nombreux adeptes !
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